Le vrai du faux

De nombreuses informations circulent à propos de blueFACTORY. Cette page apporte les précisions qui s’imposent et vous donne la possibilité de faire vérifier un fait via le formulaire ci-dessous.

« Pas de nouveau chèque en blanc pour recapitaliser Bluefactory »

Nicolas Galley, Député UDC, extrait du courrier des lecteurs de la Liberté du 3 avril 2021

Faits avérés

Il ne s’agit pas d’un chèque en blanc, puisque le montant est connu : 25 millions, dont 5 sont une transformation du prêt octroyé en 2016 en capital-actions.

Le contenu du projet est également connu : des documents clairs et précis, fournis par la Direction de l’économie et de l’emploi, ont permis à une forte majorité des Députés du Grand Conseil (71 contre 24), élus par le peuple fribourgeois, de valider cette recapitalisation.

En résumé, cette somme servira, en toute transparence, à investir dans :

  • La construction du bâtiment B, en bois fribourgeois (coût : 25 millions) : une entreprise générale fribourgeoise chapeautera 46 entreprises et 320 professionnels de la construction
  • La construction bâtiment B+ (coût : 18 millions)
  • La rénovation du bâtiment A (coût : 12 millions)
  • La rénovation du silo (coût : 3,7 millions)
  • Les infrastructures nécessaires pour soutenir le projet énergétique et de gestion des eaux développé avec 2 grandes entreprises fribourgeoises (coût pour Bluefactory Fribourg-Freiburg SA : 7 millions)
  • Les aménagements extérieurs, maintien du patrimoine et assainissement (9,5 millions)

De plus, l’argent investi reste dans le portemonnaie du canton, qui est propriétaire à 50% de Bluefactory Fribourg-Freiburg SA. En augmentant sa participation au capital-actions de l’entreprise, le canton entend développer le site et faire fructifier sa fortune. Car le terrain vaut aujourd’hui 64 millions et en vaudra plus de 300 millions en 2030, selon l’étude indépendante de Wüest Partners SA.

« Cette société, entièrement en mains de l’Etat et de la Ville, vient de mettre à l’enquête un nouveau bâtiment, sans appel d’offres. »

Christophe Giller, Conseiller général UDC de la Ville de Fribourg, extrait du courrier des lecteurs de la Liberté du 3 avril 2021

Faits avérés

Premièrement, le Conseiller général Christophe Giller a laissé paraître une lettre de lecteurs alors qu’il avait reçu du Conseil communal, au lendemain de sa demande, une réponse claire à sa question. C’était le 30 mars dernier.

Deuxièmement et contrairement à ce qui a été rédigé, il y a eu un appel d’offres qui a permis de réunir 23 candidatures (procédure établie dans le cadre des marchés publics).

« On nous a en quelque sorte vendu une Ferrari, on nous livre 10 ans après une sorte de 2 CV d’Hippies et pis maintenant on nous dit ouais mais on a oublié de mettre encore le moteur et il faut rajouter 25 millions pour mettre un moteur… »

Nicolas Kolly, Député UDC, émission La Télé du 18 mars 2021

Faits avérés

L’affirmation est erronée et souligne un manque de considération envers les 340 personnes qui travaillent sur le site, principalement des chercheurs et des entrepreneurs. A propos d’automobile, Bcomp, qui a reçu le 1er prix du Swiss Economic Award 2016 dans la catégorie des hautes technologies, travaille avec le plus grands : Tesla, Porsche, Polestar et McLaren (Formule 1). Quant à Swiss Hydrogen, elle fait partie du groupe Plastic Omnium, dont le chiffre d’affaires mondial s’élève à plus de 9 milliards, et investit notamment dans le retrofit, qui consiste à remplacer les moteurs des véhicules essence ou diesel par un système de propulsion électrique et hydrogène. Elle a également développé la pile à combustible du premier semi-remorque au monde à fonctionner à hydrogène. Oui, les locataires de blueFACTORY ont du talent ! Preuve en est encore Roomz, spécialisée dans la gestion et l’optimisation des espaces de travail. Cette entreprise, qui s’étend dans de nombreux pays européens, a reçu, en 2020, le label de qualité du Swiss Economic Forum (SEF), qui valorise un potentiel de croissance élevé.

Fondée en 2014, Bluefactory Fribourg-Freiburg SA n’a reçu de ses actionnaires (le canton et la ville de Fribourg) que 11 millions en liquidités, dont 10 remboursables, pour développer le site. Elle a investi plus de 20 millions dans la préparation du terrain (démolition d’infrastructures obsolètes), l’assainissement de la cheminée (qui présentait des dangers de sécurité) et la transformation de 2 halles (halle bleue et halle 1). Tant que le plan d’affectation cantonal (PAC) n’était pas délivré (il a fallu attendre juillet 2018), il lui était impossible de construire quoi que ce soit. Aujourd’hui, Bluefactory Fribourg-Freiburg SA a besoin de 25 millions du canton (dont 5 sont une transformation du prêt de 2016 en capital-actions) pour construire et rénover 3 bâtiments et le silo (coût : 60 millions), mettre en oeuvre des projets énergétiques et de gestion des eaux, assainir le terrain et aménager l’extérieur du site. Ces bâtiments comprendront notamment des bureaux, des laboratoires et des salles de prototypage. Ils permettront tripler le nombre d’emplois sur le site d’ici 2025.

« Nous ce qu’on a proposé, c’est de transmettre et transférer ces fonds à l’ECPF, dont Pierre Mauron est administrateur, l’Établissement cantonal de politique foncière active. Que ces terrains soient à disposition pour une entreprise externe qui voudrait s’implanter à Fribourg et qui aurait besoin d’un large terrain avec un emplacement idéal. Ou peut-être aussi pour des entreprises fribourgeoises. Ces 15-20 dernières années, on n’est pas parvenu, le canton de Fribourg, à accueillir de nouvelles entreprises à haute valeur ajoutée. Y a eu Nespresso, c’est un peu la seule. Par contre, les entreprises de Fribourg quittent Fribourg et c’est problématique… »

Nicolas Kolly, Député UDC, extrait de l’émission La Télé du 18 mars 2021

Faits avérés

Contrairement à ce que pense M. Kolly, le canton de Fribourg accueille régulièrement de nouvelles entreprises à haute valeur ajoutée et voit d’importantes sociétés internationales établies s’agrandir :

Exemples

  • Nouveaux projets industriels générateurs d’investissements : Kromatix à Romont (2020), Tiffin Metal Products à Schmitten (2020), Frei und Frei à Flamatt (2016), Medistri à Domdidier (2015), Ladurée à Enney (2012), Nespresso à Romont (2011) ou Marvinpac à Châtel-St-Denis (2011)
  • Annonces d’extensions de sociétés internationales, générateurs d’investissements et d’emplois hautement qualifiés : Vifor à Villars-sur-Glâne (2020), Phonak à Morat (2019), Liebherr Machines Bulle (2018 et 2014), Johnson Electric à Morat (2017), Comet à Flamatt (2015) ou UCB Farchim à Bulle (2011)

Monsieur Kolly propose de transférer les fonds à l’Etablissement cantonal de politique foncière active pour que des entreprises externes puissent s’implanter sur le site de blueFACTORY. Le but des actionnaires (le canton et la ville de Fribourg) n’est pas de vendre des bouts de terrain comme des tranches de saucisson puis d’en perdre le contrôle, mais de les garder en mains fribourgeoises pour profiter de leur rendement. Car, selon l’étude indépendante de Wüest Partners SA, ce terrain de 53 000 m2 vaut déjà 64 millions aujourd’hui et vaudra 5 fois plus en 2030. Bluefactory Fribourg-Freiburg SA ne veut pas d’une zone industrielle avec un bâtiment par entreprise. Pour augmenter l’attractivité du site, elle veut un quartier propice au développement d’innovations qui offre des opportunités de collaborations entre milieux économiques et académiques. D’où la présence de l’EPFL, la Haute école d’ingénierie et d’architecture Fribourg (HEIA-FR) et l’Université de Fribourg ainsi que des centres de compétences qui en découlent.

« On nous promettait un mini EPFL à Fribourg, porteur d’emplois à haute valeur ajoutée et de richesse. On se retrouve 10 ans plus tard avec une friche industrielle ressemblant davantage à la Reitschule bernoise, accueillant à bras ouverts des collectifs d’extrême gauche tels qu’Extinction Rebellion, ceci avec la bénédiction tant du Conseil d’Etat que du Conseil d’administration de Bluefactory SA. »

Nicolas Kolly, Député UDC, extrait de l’exposé du 15 février 2021

Faits avérés

Nous ne voulons pas d’un mini-EPFL. Nous voulons bien plus que cela : quelque chose d’unique en Suisse. Et nous sommes en train de le construire.

En tant qu’antenne romande du Parc suisse d’innovation, blueFACTORY accueille le Smart Living Lab, dédié à l’habitat du futur et à la construction durable, où travaillent déjà 110 personnes (80 sur site) dans 11 groupes de recherche de l’EPFL, la Haute école d’ingénierie et d’architecture de Fribourg (HEIA-FR) et l’Université de Fribourg. Son excellence scientifique est reconnue dans le monde entier avec des chercheurs venant des plus prestigieuses universités du monde, comme le MIT à Boston, et lauréats d’importantes distinctions internationales. En 2017, le Smart Living Lab a remporté le concours international Solar Decathlon aux Etats-Unis, grâce aux collaborations industrielles, notamment entre entreprises du canton et centres de compétence du site. Il jouit également d’un important rayonnement en Suisse, avec des travaux scientifiques financés par le Fonds national suisse (FNS), l’Office fédéral de l’énergie (OFEN), l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) et Innosuisse.

Les travaux préparatoires liés au bâtiment du Smart Living Lab seront lancés cet automne et la construction débutera en février 2022 pour une mise en service à fin 2023. A terme, 130 chercheurs y travailleront. Ce bâtiment ne pourra se construire que lorsque les infrastructures nécessaires à tous les autres bâtiments seront réalisées. Des infrastructures qui dépendent de la recapitalisation pour être exécutées.

blueFACTORY n’est pas une friche industrielle. Pas moins de 55 entreprises (y.c. les centres de compétences et associations) et 340 personnes travaillent sur ce site. Ces chiffres ne pourront augmenter qu’en construisant de nouveaux bâtiments, car aujourd’hui il n’y a plus d’espace disponible à louer. Il était impossible de construire quoi que ce soit sur le site de blueFACTORY sans l’approbation du plan d’affection cantonal, pour laquelle il a fallu attendre juillet 2018. La construction du bâtiment B, dans laquelle 46 entreprises et 320 professionnels sont impliqués, devait commencer ce printemps, mais elle est aujourd’hui bloquée par le référendum. Avec votre soutien, les travaux pourront démarrer à la fin de l’été. D’ici 2025, le nombre d’emplois à haute valeur ajoutée va plus que doubler sur le site, ce qui permettra à de nombreux jeunes de rester dans le canton de Fribourg après leurs études.

Pour information, aucun groupe extrémiste ne réside sur le site. Les noms des locataires se trouvent ici.

« Face à la gestion désastreuse de Bluefactory depuis son lancement, j’ai l’impression que notre Grand Conseil a adopté une attitude résignée. »

Nicolas Kolly, Député UDC, extrait de l’exposé du 15 février 2021

Faits avérés

Le chiffre d’affaires de Bluefactory Fribourg-Freiburg SA est passé de 443’000 en 2015 à plus de 2 millions aujourd’hui. Il a donc été multiplié par 4,5 sans nouvelle construction, en maximisant les espaces disponibles et réhabilitant les infrastructures existantes (transformation de 2 halles). Avec les constructions prévues, ce chiffre devrait grimper à plus de 6 millions dès 2029.

En 6 ans d’activité, la société n’a pu disposer que de 11 millions en liquidités, dont 10 remboursables, pour mener à bien tous ses projets, qui permettent aujourd’hui à 55 locataires et 340 personnes de travailler sur le site et de planifier des constructions qui vont générer de nombreux emplois, notamment pour nos jeunes. Des constructions qui ne pouvaient pas démarrer sans l’approbation du plan d’affectation cantonal (PAC), qui n’est intervenue qu’en juillet 2018.

C’est au contraire une gestion assez exemplaire compte-tenu des moyens à disposition, des ambitions de la charte d’engagement et des prestations à apporter au patrimoine du site (5 bâtiments sur 9 sont protégés).

« Nous nous sommes habitués à ce que Bluefactory devienne un gouffre financier. »

Nicolas Kolly, Député UDC, extrait de l’exposé du 15 février 2021

Faits avérés

En 2012, le canton et la ville de Fribourg ont racheté, à parts égales, le terrain de Feldschlösschen pour la somme de 24 millions. Seul 1 million a été injecté dans la trésorerie de Bluefactory Fribourg-Freiburg SA pour développer un site qui vaudra plus de 300 millions d’ici 2030, selon l’étude indépendante de Wüest Partners SA. En 2016, ses 2 actionnaires ont consenti à un prêt remboursable de 10 millions de francs. A ce jour, Bluefactory Fribourg-Freiburg SA n’a reçu que 11 millions au total. Pour développer un site qui vaudra plus de 300 millions d’ici 2030, selon l’étude indépendante de Wüest Partners SA. Est-ce cela que M. Kolly appelle un gouffre financier ? On dira plutôt qu’elle n’a jamais été dotée des moyens nécessaires à remplir sa mission. D’autant plus qu’elle a investi plus de 20 millions sur le site dans la préparation du terrain (démolition d’infrastructures obsolètes), l’assainissement de la cheminée (qui présentait des dangers de sécurité) et la transformation de 2 halles (halle bleue et halle 1). Tant que le plan d’affectation cantonal (PAC) n’était pas délivré (il a fallu attendre juillet 2018), il lui était impossible de construire quoi que ce soit.

En ce qui concerne les revenus des locations, ils sont passés de 443’000 en 2015 à plus de 2 millions aujourd’hui. Ils ont donc été multipliés par 4,5 sans nouvelle construction, en optimisant au maximum les infrastructures existantes (comprenant la transformation de 2 halles). Avec les constructions prévues, ces revenus devraient grimper à plus de 6 millions dès 2029.

« Ces 25 millions doivent être utilisés pour sauver une économie à l’agonie et non pas pour faire de la promotion immobilière hasardeuse par le Conseil d’Etat. Oui de la promotion immobilière puisqu’il s’agit de ça, construire des locaux administratifs alors que notre canton, et son chef-lieu, en ont largement suffisamment. »

Nicolas Kolly, Député UDC, extrait de l’exposé du 15 février 2021

Faits avérés

Si le vrai souci des opposants est de soutenir notre économie, ils devraient donc aussi soutenir blueFACTORY. Car cette recapitalisation constitue une mesure de relance de l’économie fribourgeoise.

Les 25 millions de francs demandés au canton (dont 5 sont une transformation du prêt de 2016 en capital-actions) serviront à investir dans :

  • La construction du bâtiment B, en bois fribourgeois (coût : 25 millions) : une entreprise générale fribourgeoise chapeautera 46 entreprises et 320 professionnels de la construction
  • La construction bâtiment B+ (coût : 18 millions)
  • La rénovation du bâtiment A (coût : 12 millions)
  • La rénovation du silo (coût : 3,7 millions)
  • Les infrastructures nécessaires pour soutenir le projet énergétique et de gestion des eaux développé avec 2 grandes entreprises fribourgeoises (coût pour Bluefactory Fribourg-Freiburg SA : 7 millions)
  • Les aménagements extérieurs, maintien du patrimoine et assainissement (9,5 millions)

Bluefactory Fribourg-Freiburg SA ne va pas que construire des locaux administratifs, mais aussi des laboratoires et des salles de prototypage nécessaires à la recherche et au développement d’innovations. Au parc technologique d’Yverdon, le bâtiment « EXPLORiT », qui a coûté 70 millions, est encore en travaux et, malgré la crise sanitaire, 92% des espaces sont déjà loués (reportage RTS du 12 avril 2021).

«… Et laissons ça à ceux qui savent le faire: le MIC de Marly est en cela en exemple, et Bluefactory souffre de la comparaison. Ce projet Bluefactory est voué à l’échec.»

Nicolas Kolly, Député UDC, extrait de l’exposé du 15 février 2021

Faits avérés

Avec la faillite d’Ilford, le MIC a hérité de bâtiments immédiatement exploitables.

Le site de blueFACTORY comporte 5 bâtiments protégés sur 9, ce qui a compliqué l’avancement des travaux, tout comme le fait de bénéficier d’un terrain au centre-ville qui a mené à des réflexions importantes en termes d’aménagement. Il a fallu attendre l’aboutissement des négociations entre la Ville de Fribourg et le canton puis l’approbation du Plan d’affectation cantonal en juillet 2018 (pas de PAC, pas de constructions possibles avant cette date). La construction du bâtiment B, dans laquelle 46 entreprises et 320 professionnels sont impliqués, devait commencer ce printemps, mais elle est aujourd’hui bloquée par le référendum. Avec votre soutien, les travaux pourront démarrer à la fin de l’été. D’ici 2025, le nombre d’emplois à haute valeur ajoutée va plus que doubler sur le site, ce qui permettra à de nombreux jeunes de rester dans le canton de Fribourg après leurs études.

De plus, blueFACTORY collabore notamment avec le MIC, AgriCo dans la Broye, le Vivier dans la Glâne et Fri Up (y.c. ses antennes en Gruyère et dans le Lac) pour offrir, aux entreprises de tout le canton, un environnement complémentaire idéal à leur croissance.

«Le contenu de cette charte est en soit une erreur, en introduisant tout et son contraire, on a évité de décider ce que l’on veut faire de ce site. Et on se retrouve avec, je l’ai dit, des réunions de groupes tel Extinction Rebellion, ce qui, de la plume du Conseil d’Etat, est conforme avec cette charte! Et même, selon le directeur de Bluefactory, cela représente, je le cite: «de l’innovation démocratique». On nage en plein délire. C’en est assez.»

Nicolas Kolly, Député UDC, extrait de l’exposé du 15 février 2021

Faits avérés

La charte du site est très claire. Elle définit :

  • Les critères pour sélectionner les locataires du site
  • Le positionnement de blueFACTORY comme site net zéro carbone pour répondre aux ambitions de la Confédération de parvenir à la neutralité carbone dès 2050
  • L’intégration du site dans la ville comme quartier d’innovation, au travers notamment de la mobilité douce et d’activités socio-culturelles

Le 22 août 2020, une salle a été prêtée à une ONG pour l’organisation d’un événement où des discussions ont été menées sous forme d’ateliers et de table ronde. Différents groupements, dont Extinction Rebellion et le collectif de jeunes cyclistes passionné·e·s « Faites du vélo », y ont participé pour donner leur avis, dans le respect des lieux et des mesures sanitaires. A noter qu’aucun groupe extrémiste ne réside sur le site. Les noms des locataires se trouvent ici.

Bluefactory Fribourg-Freiburg

Comité de soutien OUI à blueFACTORY

Square des Places 1, 1700 Fribourg

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